Nous savons que les Druides antiques célébraient les quatres grandes fêtes druidiques Imbolc, Beltaine, Lughnasad et Samhain. Nous n'avons pas de trace de rituels religieux aux équinoxes et aux solstice. Ces fêtes étaient probablement plus sociales que religieuses.

Aujourd'hui, les Druides procèdent à ce que l'on appelle un rituel pour ces huit fêtes. Certains, ne fêtent que les quatre grandes fêtes. Quelque soit le groupe et la fête, un rituel druidique à une structure fixe.

 

LES FETES CELTIQUES
Les fêtes sont un moment de passage et de transformation, d'un temps à un autre ou d'un état à un autre. Le terme ou le commencement d'un cycle, saisonnier ou annuel, à la fois mort et régénération du temps, le cycle étant un éternel retour.
Les deux fêtes " solsticiales " sont Samain et Beltaine. La première marque le passage climatique de la chaleur au froid, des jours clairs aux jours sombres, la deuxième le contraire. Elles sont marquées par des cérémonies religieuses, l'une est la fermeture de la saison militaire, l'autre l'ouverture. Samain est la fête de toute la société, Beltaine est en principe la fête des druides, de la lumière et du feu.
Les deux fêtes " equinoxiales " sont Imbolc et Lugnasad. La première est symboliquement une lustration, la deuxième est la fête des récoltes, du bon équilibre et de la prospérité présidée par le Roi. En l'occurrence Lug, considéré comme le Roi des Dieux, équilibrateur et régulateur de toute la société humaine et divine.

Chaque fête donne accès à une période, elle est une porte qui s'ouvre et se referme.

 

STRUCTURE D'UN RITUEL
Les Druides ne construisaient pas d'édifices, les cérémonies se déroulaient en forêt, dans des clairières sacrées, des Németon. Ce terme de clairière est d'ailleurs resté pour qualifier des groupes druidiques. Notre rituel va donc se dérouler en forêt.
Un feu est en général allumé au centre, et les Druides se placeront en cercle autour de ce feu. La notion de cercle est très importante, il représente le cycle du temps, l'éternité, il est la terre aussi, le cercle est sacré.
L'entrée dans le cercle se fait en général par l'ouest.
Le Druide remercie l'esprit du lieu, puis est procédé à l'appel à la paix : Le cercle ne peut être ouvert que si la paix règne aux quatres directions.
Le cercle est alors ouvert, et est procédé à l'appel des quatre directions et quatre éléments :
L'EST symbolise L'AIR
LE SUD symbolise LE FEU
L'OUEST symbolise L'EAU
LE NORD symbolise LA TERRE
La partie suivante est consacré à la fête plus particulièrement.
Durant le rituel sera dit la prière des Druides, ainsi que les voeux sacré et l'Awen, ils peuvent être quelque peu différents selon les groupes,

Enfin l'esprit du lieu sera remercié, les directions puis le cercle seront refermés.

 

 

FÊTE D'IMBOLC
Imbolc est fêté le 1er Février, elle est la fête de la Grande Déesse, le jour où elle présente au monde son enfant nouveau né, le jeune soleil. Les prémices du printempsétaient symbolisé par les premieres naissances des agneaux . La terre est prête à être labourée, et les fermiers s'assureraient que leurs charrues et autres outils étaient en bon état. C'était un moment de préparation pour ses activités d'été.

Imbolc est aussi une fête de purification, les Druides et personnes présentes vont de manière symbolique se laver les mains, les pieds et la tête dans l'eau. Pour cette fête, fleurs et bougies seront présentent.

La célébration irlandaise de cette fête a été consacrée à la déesse Brigitt. Des banquets étaient tenus, peut-être comprenant l'agneau frais qui serait la première viande fraîche depuis l'hiver.

 

Aujourd'hui les éléments du folklore sont les suivants :
- Collecte ou mise en réserve d'aliments (lait, beurre)
- Confection d'un mannequin (gerbes de blé entourées d'un vêtement)
- Cérémonial d'entrée : demande du maître de maison portant Brigit et réponse favorable des occupants de la maison

- Confection de croix protectrices (ce rituel est manifestement christianisé)

 

Dans la mythologie il n'y a qu'un épisode qui concerne Imbolc dans les aventures de Cuchulain : " Cuchulain s'endormit alors d'un lourd sommeil près de la tombe de lerga, jusqu'à la fin de trois jours et de trois nuits. Cela était normal :aussi longtemps que son sommeil ait duré, c'était par grandeur de la fatigue car, du lundi de Samain au mercredi après Imbolc, Cuchulain n'avait pu dormir "

Cuchulain avait combattu sans répit du 1er novembre au 1er février, soit les trois mois les plus froids de l'année celtique, et c'est quand la nature sort de sa torpeur qu'il pourra prendre du repos, ils sera en fait soigné par Lug.

 

FÊTE DE BELTAINE
Beltaine est fêté le 1er Mai, pour cette fête du printemps deux feux seront allumés, les participants passeront entre eux. A l'origine, les paysans faisaient passer les troupeaux entre ces deux feux afin de les prévenir contre les maladies. Cette fête est aussi appelée Le Feu de Bel en honneur à Bélénos.

Cette fête est une fête de joie, chant, couronnes de fleurs pour fêter la Reine de Mai, épouse du Seigneur de la Lande, épousailles éternelles qui donneront les fruits et les blés.

Les richesses de Beltaine sont le choux, le lait doux et le lait caillé, la bière.

 

Dans le Glossaire de Cornac, Beltaine est décrit ainsi : " Beltaine, feu de bel, feu bénéfique, à savoir un feu que les Druides faisaient par leur magie ou leurs grandes incantations, et on amenait les troupeaux pour les protéger contre les épidémies chaque année à ces feux. Ils faisaient passer les troupeaux entre eux. "

St Patrick alluma lui aussi un feu à Beltaine, mais pour fêter les Pâques chrétiennes et les Druides dirent au Roi Loegaire qui régnait alors sur Tara : " Ce feu que nous voyons, qui que ce soit qui l'ait allumé cette nuit, il s'éteindra jamais dans l'éternité. Il prévaudra en outre sur tous les feux de notre coutume, et celui qui l'a allumé - le règne survenant de celui qui l'a allumé cette nuit - nous vaincra tous. Il te soumettra et tous les hommes de ton royaume. Tous les royaumes tomberont devant lui. "

 

FÊTE DE LUGHNASAD
Lughnasad est fêté le 1er Aout, c'est la fête du Roi, Lugh, le grand Roi solaire honore sa mère. La traduction de Lughnasad veut dire littéralement Assemblée de Lugh.

Tous doivent être présents à Lughnasad, c'est aussi la fête des moissons, l'automne approche et il faut engranger. La fête se célébrait dans un lieu sacré parsemé de tombes princières. La fête comportait des jeux, des musiciens, le roi qui présidai à cette fête.

 

Assemblée de Tailtiu : " Tailtiu, fille de Magwor, femme d'Eochu le rude, fils de Dui l'aveugle, prince des Tuatha dé Dannan, fut le nourrice de Lug et elle fit construire la forteresse des otages à Tara. Elle demanda à son mari de défricher la forêt de Cuan pour qu'on tînt une assemblée autour de son tombeau. Puis elle mourût aux calendes d'août. Sa plainte et ses jeux furent célébrés par Lugaid. Il y eut 500 assemblées à Tailtiu. "
C'est Lug qui fonda l'assemblée de Tailtiu en commémoration annuelle de celle-ci.
Tailtiu ne peut être regardée comme une divinité saisonnière, elle est l'Irlande concentrée en un point qui pourrait être omphalos royal. Elle meurt en divinité qui assure la pérennité et le bien être de son peuple, elle institue un rite (jeux funèbres), et sa commémoration le 1er août permet à Tailtiu de tenir sa promesse de richesse.

Lug agit en Roi honorant en Tailtiu la Terre-Mère. La fête est riche : or, argent, jeux, musique : " Une assemblée avec de l'or, avec de l'argent, avec des jeux, avec la musique, des chants …. " Interdits et prescription morales sont soulignées : " Une assemblée sans reproches, sans ruse, sans injures, sans honte .. "

 

Assemblée de Carman : " Ils allèrent en Irlande (Carman et ses fils) pour nuire aux Tuatha Dé Dannan, y perdre le blé de l'Ile à leur détriment. Cela sembla mauvais aux Tuatha Dé Dannan. Ai, fils d'Olloman, de leurs poètes, Cridenbel, de leurs satiristes, Lugh Leabach, de leurs Druides et Bé Guille, de leurs sorcières, allèrent les incanter. Ils ne les quittèrent pas qu'ils n'aient repoussé les trois hommes sur mer. Ils laissèrent là leur mère Carman comme garantie qu'ils ne reviendraient jamais en Irlande. "

La fête se célèbre en un lieu sacré parsemé de tombes princières dont la principale est celle d'une femme (Carman). Autres assemblées On notera aussi les " jeux " d'Emain Macha, ainsi que ceux de Tara.

 

Assemblée des Gaules : La fête de Lugnasad célébrée en Irlande le 1er août le fut aussi en Gaule dans une ville qui porte le nom de Lugus. On y retrouve de la même manière des cérémonies religieuses et des assemblée politiques.

 

FÊTE DE SAMAIN

Samain est fêté le 1er Novembre, cette fête est à l'origine d'Halloween. En effet, durant le nuit de Samain, le temps s'arrête, il n'y a plus de frontière entre les mondes, entre le monde des vivants et le monde des mort. C'est le moment d'honorer et de respecter nos ancêtres. Son nom veut dire l'extrémité de l'été.

C'est la fête de la vieille femme, de Cerridwen qui emportera dans son chaudron nos douleurs et nos misères, c'est la fin de l'été mais aussi l'espoir du prochain et le début de l'année druidique. C'est donc aussi une fête de fermeture de l'année écoulée et d'ouverture de l'année à venir.

 

Samain est autant engagé dans l'hivers tout proche que dans le souvenir de l'été, déjà lointain dont il ne s'agit plus que de consommer les fruits et les récoltes. La fête de Samain était une grande fête attestée dans les récits. Elle durait 3 jours avant et 3 jours après, soit 7 jours en tout.
Dans la naissance de Conchobar : "Il était nécessaire de nourrir la grande multitude parce que tout homme des Ulates qui ne venait pas lors de la nuit de Samain à Emain perdait la raison et l'on dressait son tumulus, sa tombe et la pierre dès le lendemain matin. Il y avait de grandes provisions chez Conchobar. Etaient marqués chez lui les trois jours avant samain et les trois jours après Samain par un festin dans la maison de Conchobar ".
Un festin donc dont on ne peut se dispenser sans encourir la folie et la mort, c'est un festin rituel !
Ni querelle, ni violence ne sont tolérés parce que les Druides sont là, préparent , ordonnent et dirigent le festin comme ils le jugent bon. L'animal consommé, l'animal de science et de guerre, symbole sacerdotale, était le porc (ou le sanglier), dévolu au Dagda ou à Lug.
On allumait aussi de grand feux sur les collines.

C'est à Samain que le Druide cueillait le Gui sacré. Un linge blanc était étendu ou tenu sous l'arbre sacré, et le Druide coupait une touffe de gui en clamant : "A Ghel an Heu" qui signifie Le Blé léve et non pas comme on le dit aujourd'hui Au gui l'an neuf !

 

 

ALBAN ARTHAN
Le solstice d'hivers, le 21 décembre, est aussi la nuit la plus longe de l'année.

Nous fêtons la naissance du jeune soleil, le Mabon.

 

ALBAN EILER
Equinoxe de Printemps, le 21 mars, est à l'équilibre du jour et de la nuit.

Nous fêtons le retour de la lumière mais aussi la mouvance des cycles, les graines qui vont germer symbole de la connaissance, le vin symbole de l'éveil.

 

ALBAN EFIN

Solstice Eté, le 21 Juin, c'est le jour le plus long.

Nous fêterons la moisson, la nourriture, la générosité du monde.

 

ALBAN ELFED
Equinoxe d’Automne, le 21 septembre, nous revenons à l'équilibre.

Le cycle de l'année se termine, nous allons tomber dans l'obscurité de la fin de l'année, féconde et reposante.

 

 

Prière druidique

 

Accordez nous ô Déités votre protection,

Et avec votre protection, la force,

Et avec la force, la sagesse,
Et avec la sagesse, le savoir,
Et avec le savoir, le sens de la justice,
Et avec le sens de la justice, l'amour,
Et avec l'amour, l'amour de toutes formes de vie,
Et dans l'amour de toutes formes de vies,
L'amour des Dieux et des Déesses,

De l'Innomable, de l'Innomable.

 

 

EST / AIR

En relation avec ce symbole : le vent, le ciel, le vol et l'oiseau.

L'air constitue le milieu propre à la diffusion de la lumière, des couleurs, des odeurs et des vibrations. Il est l'intermédiaire entre le monde d'en haut et la Terre, il a un rôle de médiateur et ne peut être confondu avec le ciel. Ascension, vol magique, transcendance se reconnaissent grâce à l'oiseau qui est l'emblème du vol.

L'air permet l'expansion de la conscience, au delà se situent le souffle, l'âme et l'esprit. Il est le fil lieur, le mouvement liant, le conducteur, le guide, le vent, le verbe.

 

SUD / FEU

Pouvoir de la lumière, chaleur magique, feu intérieur et feu de Bélénos, lien avec le divin.

Le feu est le symbole de l'énergie du monde, il manifeste le soleil et son activité terrestre, mais aussi la foudre lancée par les dieux. Comme l'eau, le feu purifie et donne la vie et la mort, c'est pourquoi il est le complément polaire du principe lunaire auquel il s'oppose symboliquement. Ensemble, l'eau et le feu sont la vie universelle.

La polarité du feu, comme celle de l'air est masculin, dans la flamme, emblème de la verticalité, mais le foyer serait plus féminin. Il détient une extraordinaire puissance d'élévation, mais comme tout ce qui se trouve sur terre et dans le ciel, le feu possède une valorisation double, positive et négative. Il est associé au sud, à l'été et à la régénération.

La relation avec le cœur s'opère sur plusieurs niveaux. En premier lieu les passions, qui comprennent l'amour et son contraire, la haine. Puis vient le concept de cœur-esprit, l'esprit vivifié par le feu possède un dynamisme et une puissance quasi matérielle de création.

Enfin le feu et le cœur restent liés à la connaissance intuitive. Dans le domaine minérale, ou celui des constructions humaines, l'image du feu apparaît dans le rocher ou la montagne, dans la pierre dressée, le menhir, la statue ou la stèle.

 

OUEST / EAU

Les prophéties assurent que l'eau et le feu seront les seuls éléments qui subsisteront après la fin du monde.

Symbole de la vie éternelle, lieu de toutes origines et de nouvelles créations, de purification, l'eau est toujours présente. Déesse, reine ou fée, les personnages féminins participent au principe de l'eau, laquelle détient la Connaissance spirituelle et initiatique.Elle est aussi la mer, la voie entre le monde terrestre et le Tir Na Nog. L'eau est source d'inspiration et lumière de l'intelligence et principe féminin.

Dans le cycle : Naissance, Mort, Renaissance à Femme, Lune et EAU. L'eau est source de vie, de guérison et de régénérescence. Dans la mythologie, les irlandais avaient une source dans laquelle les guerriers blessés au combat se plongeaient et dont ils ressortaient guéris, et sur le chaudron de Gündestrüp un personnage plonge dans une cuve les guerriers morts au combat afin de les ressusciter. Eternité des cycles, l'eau s'ouvre un passage vers l'infini, elle n'a ni début ni fin, elle se recycle perpétuellement.

 

NORD / TERRE

Terre-mère, principe féminin, douce, chaleureuse, protectrice, mais aussi terrible et possessive.

La Terre produit aussi la vie des arbres, des bêtes, des hommes. Sans le concours de la Terre, de l'eau et de l'air, aucune vie n'aurait été possible. Elle est aussi la représentation du monde d'en bas. La descente à l'intérieur de la Terre, initiation ou intériorisation, devient un moment clé de l'histoire de l'homme, dès qu'il en perçoit les dangers, les épreuves, le caractère formateur ou symbolique, et les relations avec le cycle mort-renaissance.

Successivement la grotte, le dolmen, le labyrinthe en constituent l'archétype. Le volcanisme traduit les colères de la Terre et se manifeste comme un affrontement des éléments, dans une union avec le Feu. Mais quand la colère retombe, des îles ont surgi ou se sont effondrées. La Terre met au monde son contraire, le Feu, et ce dernier s'unit à elle pour perpétuer la vie.

Tout n'est que mutations perpétuelles, changement d'un état à un autre, dans une roue tournant à l'infini, mais un jour pourtant, il faut descendre à l'intérieur de la Terre.

 

 

LE CERCLE

Le cercle a toujours été utilisé pour expliquer l'origine des choses, pour s'orienter dans le monde et pour symboliser les merveilles de la nature. Il a toujours joué un rôle dans les rituels religieux, destiné à contenir l'expérience du sacré.

Tourner autour ou à l'intérieur de l'espace ou de l'objet sacrés est un rite universel que l'on retrouve dans de multiples traditions :

- Les prêtresses vaudoues tracent un cercle sur le sol.
- Les amérindiens font des danses circulaires.
- Les esquimaux gravent un cercle dans la pierre.
- Les derviches tournent sur eux-mêmes.

- Les roues médecines étaient dessinées à même le sol à l'aide de pierre que l'on déposait pour former un cercle dans lequel se trouvait des rayons, un peu comme une roue de charrette du 19ième siècle.

 

A l'intérieur du cercle, l'espace n'est plus ordinaire mais sacré.
Un rituel est un instant particulier où l'on prend le temps d'être hors temps et hors espace. Les formes de bases de la création sont le cercle (éternité) et le carré (incarnation)
Le cercle, sans fin, ni commencement, symbolise le temps et l'éternité. Il est la limite magique infranchissable. Le ciel, le soleil, le souffle divin sont symbolisés par le cercle. IL vient se juxtaposer au carré de la Terre afin de parfaire à la création incarnée.
Les Clairières au rond bordé d'arbres, les Bosquets n'échappent pas à la frontière sphérique qui associe la magie du Cercle et la symbolique divine de l'arbre. Il est l'espace sacré délimité par le Druide.
Le cercle est semblable au temple, à la mosquée, à la synagogue, au dojo ou à la clairière d'un bois. Le cercle établit le lien au cosmos et sanctifie tout ce qui s'y trouve. Il protège aussi contre l'extérieur. Le centre de cet espace sacré servira symboliquement de pivot, d'axe de rotation.

Le premier sens est "le sens des aiguilles d'une montre" ou encore, le "sens solaire", d'est en ouest. Ce sens est constructeur. L'autre sens est le sens inverse des aiguilles d'une montre que l'on dit aussi "sens polaire", parce que les étoiles tournent dans ce sens autour de l'étoile polaire. Il correspond à l'énergie dissolvante de l'univers.

 

 

 

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