Le terme désigne un étonnant amoncellement
de blocs rocheux, surgis de la terre il y a des millions d'années
et arrondis au fil du temps par l’érosion.
La légende veut que Gargantua, bon géant célébré
par Rabelais, se soit vengé du maigre repas que lui avaient offert
les habitants en lançant, depuis le Finistère d'énormes galets polis
par la mer.
LA GROTTE
DU DIABLE
Cachée sous le chaos, on y descend par une mince
échelle.
L'eau souterraine jaillit d 'une bouche béante. On raconte qu'un
paysan pourchassé par les Chouans s'y serait réfugié. Affublé de
deux plumes rouges et armé d'une fourche, il aurait fait fuir ses
poursuivants persuadés d 'avoir rencontré l'ombre du diable avec
ses cornes !
LE MENAGE
DE LA VIERGE
Autre curiosité mi-païenne, mi-chrétienne, on y distingue
dans la forme des roches des ustensiles de cuisine : un chaudron,
une louche, une baratte à beurre et un soufflet.
LE GOUFFRE
La légende raconte que Dahut, fille du roi Gradlon et
de sa célèbre ville d'Ys, faisait étrangler ses amants nouvellement
séduits avant de jeter leurs corps dans ce précipice.
LA GROTTE
D'ARTUS
La Grotte d'Artus aurait servi de refuge au célèbre
roi Arthur.
LA MARE AUX
SANGLIERS
Son nom vient du fait que l'imagination populaire voit
dans ces rocher des têtes de sangliers.
LA ROCHE TREMBLANTE
Plus de 100 tonnes, elle oscille légèrement d'une simple
pression du dos à un endroit précis.
Ces types de pierres, appelés aussi "rouler", étaient
pour les druides le symbole de la puissance de Dieu et de l'équilibre
universel.
LE CAMP D'ARTUS
Le camp d'Artus est un exemple typique d'oppidium Gaulois,
dont les structures ont été mises en évidences par
les fouilles de sir Mortimer Wheeler en 1938.
Le rempart principal est de type "murus gallico"
tel que l'a décrit Jules Cesar dans "De bello gallico"
VII 23.
La motte féodale
Une première phase d'occupation
a consisté en la construction d'un camp exceptionnellement
étendu (30 hectares).
Dans un deuxième temps, la surface
du camp a été réduite à la partie nord
et le rempart principal a été surélevé
pour atteindre et même dépasser 4 mètres de
hauteur.
Beaucoup plus tardivement, l'extrémité
nord fut choisie pour la construction d'une motte féodale.
En plus du rempart principal, le camp était
également protégé par un réseau avancé
de lignes de défense : talus, fossés. Mais aussi tours,
portes, ponts en bois, situés aux endroits les plus vulnérables,
notamment près des portes.
Un tel retranchement n'a pu être prévu
que pour la sécurité d'une grande population et pour
constituer un point de ralliement en période troublée.
L'ossature du rempart principal est constituée
de poutres entrecroisées, rendues solidaires à l'aide
de fiches de fer. Ces poutres sont noyées dans une masse de
terre qui est maintenue, du côté externe, par un mur
de pierres dans lequel s'encastrent des poutres transversales. Ceci
correspond à la description d'un "murus gallicus".
Talus bordant la première partie du camp (vert fonçé
sur le plan)
Extrait de "murus gallicus" de Jules César
: Tous les murs gaulois sont à peu près formés
de cette façon : des poutres se croisant perpendiculairement sont
posées sur le sol et se suivent sans interruption sur toute la
longueur du mur. Elles sont séparées par un espace de 2
pieds. Elles sont rendues solidaires entre elles et recouvertes par une
masse de terre, tandis que les espaces sus-mentionnés sont pavés
extérieurement de pierres. Quand cette rangée est réalisée
et consolidée, une seconde semblable est rajoutée par dessus
en respectant les mêmes intervalles, de telle façon qu'elle
ne touche pas la première mais en soit séparée par
un rang de pierres. L'ouvrage est ainsi continué, niveau par niveau,
jusqu'à ce que le mur ait atteint le hauteur désirée.
Un tel ouvrage offre un aspect varié, par l'alternance des poutres
et des pierres et est particulièrement approprié à
la défense des villes. En effet, les pierres protègent du
feu et le réseau de poutres des coups de bélier qui ne peut
ni briser, ni disloquer une ossature ininterrompue constituée de
poutres longues en général de quarante pieds, qui sont reliées
les unes aux autres".
LA MINE
Ancienne laverie
La mine se situant sur plusieurs communes.
Elle fût exploitée pour le première fois au Moyen-Age et pendant
une centaine d'années.
Au XVIIIè siècle la production annuelle
était entre 600 et 700 tonnes de plomb et près de 2 tonnes
d'argent .Elle employait environ 1600 personnes.
C'est en 1934 que la mine fermera définitivement
ses portes.
LE PONT ROUGE
Situé sur la rivière d'argent
LE CHAMPIGNON
« Le champignon » ressemble effectivement à un énorme
cèpe, mais il est en granit et doit peser environ 200 tonnes
A proximité de la route de Berrien, à la sortie de l’agglomération,
« le Champignon » situé dans une propriété privée et totalement masqué
par un épais rideau d’arbres, d’arbustes et végétaux de toute nature,
a été « oublié ». Il a été décidé d’acquérir la propriété dans laquelle
« il trône » et de réaliser les travaux de nettoyage du site.
Accès au champignon
LE MENHIR
DE KERAMPAULVEN.
Situé au nord de Huelgoat..
LE MENHIR DU CLOITRE
Situé au lieu dit portant le même nom au
sud de la ville, dommage que ce menhir soit sur une propriété
privée.
LE MENHIR DE
KERLESCLUM
D'autres mégalithes sont à visiter dans la région : Saint-Rivoal,
Brasparts, Lennon, Landeleau, Cleden Poher, et l'on peut trouver le long
de la route des menhirs oubliés .